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( 26 octobre, 2013 )

Les cinq ministère dans l’église

Ephésiens 4.11-13 : « Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, »

Un ministère vient de Dieu et Dieu confirme ce ministère. Un ministère sera toujours pour l’édification de l’église de Jésus-Christ. Beaucoup veulent avoir un ministère mais ceux qui l’on voudrais ne pas l’avoir. En effet, ce n’est pas simple, des faux ministres se lèvent, ils sont déguisé. Vous les reconnaitrez si vous avez l’Esprit Saint. 

Ils existent cinq ministères qui doivent travailler ensemble dans l’humilité afin que les enfants de Dieu progressent dans la foi, l’amour et les autres vertus de l’Esprit. Les cinq ministère sont nécessaire.

il faut les discerner :

  1. Le Pasteur est le berger
  2. Le Docteur est un enseignant
  3. L’évangeliste est un pecheur d’âmes
  4. L’apôtre est un envoyer
  5. Le prophète est quelqu’un par qui Dieu averti

Tous vient de Dieu.

Parmi les enfants de Dieu, il y a des fils du malin. Ils sont là, mélangé avec les vrais. Ils se manifestent par des envies et des divisions. Ils sont ministre, ils sont là pour ça, engagé par satan. Ils se disent pasteur ou autre, mais ils ne le sont pas, vous devez observer autour de vous et voir le nombre de groupe qui ce sont propagé dans le monde. Les cinq ministeres sont là pour l’union et leur propre vie compte moins que celle de leur frère et soeur.

L’heure vient où il faut cesser de parler mais agir pour l’église de Dieu. L’église du Seigneur sera enlevé si elle est unit d’un seul et même Esprit.

Que Dieu nous aide dans le ministère.

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Dieu est dans son église. 

( 4 octobre, 2013 )

La puissance de la bête

Le Pape François se livre dans un entretien à la Repubblica

Le HuffPost  |  Publication: 01/10/2013 20h08 CEST

Pape françois entretien

PAPE FRANCOIS – Une confession rare. Jeudi 24 septembre, dans une petite salle de sa maison de Santa Marta (Vatican), le pape François a accordé un entretien à Eugenio Scalfari, rédacteur phare du journal italien La Repubblica

Dans une pièce que le journaliste décrit comme « petite », « avec une table et cinq ou six chaises et une peinture sur le mur », le pape a discuté de son passé avant la religion, de sa conception de l’Eglise et de son élection à la papauté. « Les plus grandes afflictions du monde d’aujourd’hui sont le chômage des jeunes et la solitude des vieux », lance d’emblée le pape, avant d’admettre que selon lui, l’Eglise n’a pas suffisamment pris ces problèmes en compte par le passé. « Ce n’est pas le seul problème auquel nous faisons face, mais c’est le plus urgent et le plus dramatique », ajoute-t-il.

Café, blagues et confessions, l’ambiance est bon enfant, mais la conversation s’élève rapidement, surtout lorsque le journaliste reprend le thème cher au pape de la liberté de pensée: « Votre Sainteté, vous avez écrit dans une lettre qui m’était adressée que la conscience est autonome et que chacun doit obéir à sa conscience. Je pense que c’est une des positions les plus courageuses prises par un Pape. » Et celui-ci de répondre: « Chacun a sa vision du bien et du mal et doit faire le choix de suivre le bien et de combattre le mal tels qu’il les conçoit. Cela suffirait à embellir le monde. »

Pour rappel, le pape François s’est déjà placé plusieurs fois en porte-faux par-rapport aux positions de ses prédécesseurs, notamment sur la question de l’homosexualité, de l’avortement et du célibat des prêtres.

« L’esprit de cour est la lèpre de la papauté »

Au fil de l’entretien, les interlocuteurs semblent s’ouvrir, comme le note le journaliste : « François – je me permets de l’appeler ainsi parce que lui-même semble le demander [...] – me regarde comme pour m’encourager à poser des questions encore plus scandaleuses et embarrassantes pour ceux qui dirigent l’Eglise. »

Ils évoquent d’abord leurs formations spirituelles respectives. Le journaliste avouera être passé du catholicisme pratiquant à l’athéisme, tandis que le successeur de Benoît XVI évoquera sa jeunesse presque laïque, sa conversion tardive et une professeur communiste qu’il admirait. « Son matérialisme n’avait aucune prise sur moi, mais j’ai compris certaines choses, une conception du social, que j’ai ensuite apprise dans la doctrine sociale de l’Eglise. »

Autre thème abordé lors de l’entretien: l’esprit de cour au Saint-Siège et le narcissisme de certains hauts dignitaires de l’Eglise. « Des gens à la tête de l’Eglise se sont souvent montrés narcissiques, flattés et ravis par leurs courtisans, déclare-t-il. L’esprit de cour est la lèpre de la papauté. »

« L’humilité et l’ambition de vouloir faire des choses »

En réponse à une question sur le mysticisme, le pape François choisit d’évoquer les quelques minutes qui ont suivi son élection. « Avant d’accepter, j’ai demandé à rester quelques minutes dans la pièce proche de celle avec le balcon surplombant la place, dit-il. Ma tête était absolument vide et j’ai été pris d’une grande anxiété. [...] A un moment, j’ai été empli d’une puissante lumière. Cela a duré un moment, mais ça m’a semblé très long. Puis la lumière s’est estompée,je me suis levé soudain et j’ai marché jusqu’à la pièce où attendaient les cardinaux et la table sur laquelle se trouvait l’acte d’acceptation. »

Puis Eugenio Scalfari évoque le futur d’une Eglise largement minoritaire (« Même en Italie, connue pour être l’arrière-cour du pape ») et de son milliard de fidèles. « Être une minorité est une force, répond le pape, confiant. Vatican II,inspiré par Paul VI et Jean, consiste à considérer le futur avec un esprit moderne et à être ouvert à une culture moderne. » Il conclut avec un message d’espoir :  » J’ai l’humilité et l’ambition de vouloir faire des choses. »

Par la suite, alors que l’entretien touche à sa fin, les deux hommes se serrent la main. Eugenio Scalfari est optimiste: « Voilà le Pape François. Si l’Eglise devient comme lui et devient ce qu’il veut qu’elle soit, ce sera un changement historique. »

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J’attire votre attention sur cette lumière. 

2 Corinthiens 11.14 : « Et cela n’est pas étonnant puisque satan lui-même se déguise en ange de lumière.

Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministre de justice. »

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Prenez garde !

 

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